journal d'une non vie

article supprimé par facebook, mais il parle de ma vie, donc lisez le ici

 

 

Je vis dans un monde, où des personnes comme moi,  je veux dire dotées d’un cerveau comme le mien, n’ont pas leur place et ne trouveront jamais leur place.

 

Depuis toute petite, j’ai vu qu’il ne pensait pas comme la plupart des gens, que ma curiosité naturelle et débordante n’était pas approuvée, comprise et même réprimandée.

Il faut être comme les « autres » d’abord pour se faire accepter, même au sein de sa propre famille, car « qu’en dirait on ? »

Autre chose que depuis petite je n’ai pas compris, on  vit dans sa propre tête, pas dans la tête des autres. Les autres ont le droit de penser comme cela leur plait, non ? que cela peut il m’’importer ? J’ai vite vu, que cela est vrai, le ‘faux » jugement des autres, est tres tres blessant, quand il ne peut s’empêcher de le garder pour lui. Surtout que cet autre n’en sait rien de la situation, ne vit pas dans tes pompes, mais a quand même besoin de te juger, par rapport à ses formules magiques, a lui.

 

Les écoles, déjà pour commencer, ne sont pas pour des personnes comme moi. J’ai grandi dans un pays, les pays bas, où les écoles sont le plus adaptées je trouve, par rapport au niveau de compréhension intellectuelle de l’enfant, mais même là, on essaie de te formater, te faire rentrer dans les rangs et ne pas aimer que tu poses trop de questions, car simplement on n’a pas les réponses qui te satisferont

Et depuis très petite, je voulais déjà quitter ce monde. Bon j’avais pas encore compris que cela pouvait se faire physiquement, donc je m’éloignais géographiquement, des 4 ans, en prenant ma petite valise et en allant de plus en plus loin de chez mes parents .

 

Mes parents étaient jeunes, bien trop jeunes pour savoir élever des enfants, mon papa, un homme jovial, mais je crains dépressif, alcoolique pour en atténuer les symptômes  et ma maman, 17 ans, trop jeune pour savoir quoi faire avec cet enfant méga sensible (et ce qu’on appelait à l’époque hystérique, donc elle se prenait les jugements des psy freudiens en pleine gueule).

En plus cet enfant grandissait. Pas trop moche et avec un grand cœur qui tombait amoureuse. Qui dit une fille amoureuse, dans sa tête à elle , en fait une concurrente potentielle… et donc une forme de jalousie s’établissait dans son esprit.

 

Et elle s’amusait à dénigrer mes petits copains, ou pire, à les draguer aussi.

Elle n’avait pas l’intelligence ni la fibre maternelle pour comprendre que cela, pour  une fille ado, était tres tres blessant.

 

Ce qui plus est, mes parents, n’étaient pas très démonstratifs dans leurs sentiments, donc manque de câlins, de compliments et je me sentais terriblement seule.

Donc très vite, je cherchais cela chez des garçons.

Mais a chaque fois c’était une déception, car surtout à cet âge la, les mecs veulent découvrir leur vie sexuelle, non pas avoir un rapport d’amour. Ce qui n’est pas grave en soi, logique même, mais moi, je leur mettais sur un piédestal et ils en tombaient vite. Sensible somme je l’étais, cela me blessait à chaque fois, car, je ne comprenais pas qu’on peut te dire une chose un jour et faire l’extrême opposé le lendemain.

Ce qui ne m’a pas empêché, de continuer la recherche vers l’amour.

Passant par le lit, car je pensais, a tort, que c’était le moyen de l’obtenir. Aussi, parce que j’avais besoin de contact physique.  Ma peau, pour moi, est une éponge et elle aussi avait besoin de se nourrir.

Chaque chose en moi l’avait. Ma curiosité de vouloir comprendre les choses par expérience et non pas par l’expérience des autres, que cela ne compte pas. Cette expérience-là, est tâchée par leurs opinions et filtres, donc fallait passer par la mienne, pour avoir la bonne réponse.

Et l’école, on le sait tous, est tout sauf « neutre » ; On t’y enseigne LEUR vision de l’histoire, pas la vraie vision, ce qui a fait que j’ai vite abandonné le sujet. En tous cas, ce qui moi m’intéressait était l’agissement des gens et le pourquoi.

Mon papi, lui, il me donnait des câlins paternels, il stimulait mes questionnements et m’apprenait la vie des UFOs, sa vie durant la deuxième guerre mondiale, la boxe, les jeux de carte. Ecrire et lire, c’est pas l’école qui me l’a appris, mais bien lui.

J’avais des copains et des copines à l’école, mais l’humain est méchant et aime se sentir grand en écrasant les autres. Encore un truc que je ne comprenais pas et trouvais intensément injuste, donc logiquement celleux qui se trouvaient insultés, humiliés et crachés dessus, je les prenais sous ma petite aile de gamine. Quitte à m’’attirer les foudres des insultants aussi, je m’’en moquais.

 

Déjà gamine, dormir ne me plaisait pas. Dormir est de se donner en pâture aux rêves, ces choses incontrôlables et souvent peureuses ! j’avais peur de dormir et passais souvent mes nuits éveillées, à lire, à apprendre des trucs ou a écrire des petites histoires.

 

Je suis élevée dans une famille protestante, on y aime la bible, avec ses histoires coloriées, lues à table, la sobriété, les choses simples . On n’’aime pas dépenser ce que l’on n’a pas (donc pas de crédit à la consommation, des énormes cadeaux pour noël, une grande voiture, mais n’avoir rien à bouffer le soir) On a un sens pratique des choses, et si quelque chose ne sert pas, pourquoi le posséder ?

Je veux dire, une chaise cela sert pour s’assoir. Pas besoin d’une chaise d’une grande marque, si le but est de s’assoir.

Pareil avec les fringues et tout autre chose.

Donc quand je voyais des personnes qui avaient faim (et oui, ma famille est passée aussi par là, on a connu la faim) je ne comprenais pas comment des gens pouvaient investir autant d’argent dans une voiture, tandis qu’une partie de cet argent aurait pu nourrir des familles.

Injustice

Depuis toute petite, c’est un mot qui m’obsédait.

Et contre laquelle, maladroitement j’ai essayé d’agir par la suite dans ma vie. Seulement, je ne me trouvais pas sur la bonne planète, pour ce faire entendre.

 

 

Les gens mentent. Souvent j'ai la suspicion, ou moins, l’espoir, qu’ils ne s’en rendent pas compte/

Mais ils mentent. Sans cesse.

Avec quel but ? Y a quoi a protéger autre que leur ego, et encore l’ego est un leurre.

Le mensonge, je le détecte de loin. C’est viscéral et a une Energie visqueuse. C’est comme chaque parole qui sort de la bouche de la personne, a une odeur pestilente et des couleurs goudronnées.

Mais comme je n’ai pas de preuve visible de leur mensonge, je ne dis rien et laisse parler, avec au fond de moi une douleur atroce. On insulte mon intelligence et on écrase ma capacité de comprendre et d’accepter, voire pardonner.

Et on m’a menti, tellement, tellement de fois. Et si par malheur j’arrivais leur démontrer par A et par B, que ce n’était pas la vérité, ou bien on détournait la chose pour que cela soit moi la coupable. Ou bien, en y ajoutant d’autres mensonges encore plus flagrants, croyant que cela rendait la chose plus crédible.

Ceci me montrait encore et toujours la superficialité de ce monde, cette envie de se montrer autre que vrai, le masque de ce monde .

Les gouvernements, votant contre la prostitution, tout en me payant pour avoir des rapports dans les ministères. Les mecs qui disaient que je les trompais (chose pas vrai, en tous cas pas dans ces situations la) tandis que c’étaient eux qui me mentaient. Et pourtant, si on m’avait dit la vérité, quoique blessée, je l’aurais accepté.

Les « je t’aime » qui étaient là, juste pour pouvoir coucher avec moi, mais n’était pas de l’amour

Les plateaux télé, où l’on m’invitait dans leurs émissions, car cela attire de public d’avoir une pornstar. Mais les mêmes chaines de télé, qui essayaient de coucher avec moi gratuitement, tout en me disant que je ne pourrais jamais travailler  avec eux, car c’’étaient des chaines de famille.  TF1 une tres bonne exemple. PPDA aussi, grand queutard, irrespectueux, mais bon, il présentait le journal de 8 heures, en plein famille, c’était donc lui, forcement un mec bien. Seulement, moi, à l’opposé de lui, ne cachais pas ma vie sexuelle, qui était tres ouverte mais choisie. Eux, croyant que j’étais une fille facile, n’avaient rien compris au fait que pour moi l’amour est une chose, et coucher avec des mecs comme ça, est un rapport payé. Faut savoir limiter les trucs.

 

Des femmes aussi, des mensonges a  tout go, car faut pas croire, elles ne sont pas meilleurs que les mecs. On me souriait dans ma face, pour ensuite, derrière mon dos, raconter la sale pute que j’étais et que j’étais là pour piquer leur mec et de baiser chaque homme que je voyais. C’est tellement mal me juger

 

Ou bien ceux qui disaient avoir couché avec moi, pour une raison qui m’échappe (ça leur donne plus de points de vie ? c’est quoi ce truc) tandis que je ne les avais même jamais rencontré. (oui, messieurs, j’’entends vos discours, de loin ou de près… un mensonge finit toujours par montrer son nez quelque part)

 

Ce monde, rempli de haine, de mensonges et de jugements, petit à petit est en train de m’éteindre.

Ma volonté de vivre, est de plus en plus petite car je ne peux changer ce monde.

La seule chose que je peux changer est ma participation ,ou pas, à ce monde.

Mais, comme vous allez le découvrir petit a petit, même là, on ne peux être libre, on n’a pas le droit, en tous cas pas les moyens, de pouvoir sortir de ce monde dégoutant.

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Mon profond degout pour la profession pyschologique et pire analytique, a commencé des mes 15 ans, première dépression. Pleine epoque Freudienne encore où que l'on accuse la mère de tout. Et encore, ce serait de sa faute (pleinement inconsciente) cela resoud quoi au juste au probleme? Les parents, chaque parent, fait de son mieux avec le savoir qu'il possède à ce moment là.Le preuve: y en a qui ont crée des enfants pyschanalystes!

Des psy’s qui appellent leur patients « sujet », quelle belle façon de déshumaniser une personne !

 Il n"y a pas de science de la psyche des gens, simplement car on ne peut pas ouvrir le mental des gens, et en extraire la tumeur

on peut supposer des trucs comportementalistes, des trucs de l'enfance (faut il encore croire qu'on n' a qu"une seule vie et que nos anciennes vies n"ont pas aussi emmené des choses, et comme on n'est sur ni de l'un  ni de l'autre, chaque supposition est faussée à la base. Mais cela n"empêche pas des psy's à avoir leur mot, ou surtout leur opinion à exprimer et surtout mettre des gens dans des cases définies par eux.

 

cela fait qu'ils sont vus comme des scientifiques, des reparateurs, mais il n'en est rien.

En france on en est encore là, que les enfants autistes sont la faute de l'absence de l''amour maternelle; qu'on analyse les enfants autistes. Mais 'stupidité absolue que d'analyser un enfant qui n'a pas fini de grandir, perte de temps surtout, et on a le mouvement psychanalytique, tellement peur de perdre leur boulot et leur orgeuil intellectuel, qui empêche chaque avancé dans la bonne direction.

 

Bref, je ne suis pas autiste.

Si on aurait suivi Freud, je serai hystérique, ou bien autiste, pourtant il nen est rien,

 Que suis-je donc d'apres eux?

 

Pour le moment, des que j'ai demandé de l"aide des psy, je suis réduite à une camisole chimique. j'ai passée trois ans sous medocs, trois ans perdus de ma vie, testant ceci, testant cela et toutes ces choses ont accéléré le processus d'autodestruction de mon cerveau plus qu'autre chose.

 

Des sessions avec des psy, où l"on doit s'entendre dire que le travail du sexe est immorale. Que je ne peux pas pas apprendre le morale à mes enfants si moi même j'en ai pas.

de me faire comparer par monsieur le psy  Brandeau au CMPE de Rambouillet, avec un terroriste car je pense faire du bien aux gens .Ensuite tu essayes de parler avec la tete du CMP,une psychiatre hautaine à souhaits,  pour te faire insulter encore plus, car des personnes comme moi, d’après elle, ne savent pas donner des limites à leurs enfants. D’un ton moralisateur elle m’a fait sortir en larmes.

C’est pas mon fils qui a des problèmes avec mon métier, c’est les psy. Lui, il allait bien avant de vous rencontrer, son problème était des crises de pleurs et manque de sommeil commencé depuis sa naissance, mais il aurait failli que je ferme ma gueule et ne leur dévoile pas qui je suis et ce que j’ai fait,  car je sais que lui, il ne les aurait jamais dit.

 

Merci.

 

jai deux fils, dont l'un vient d'être accepté à l’armée de l'air, chose que pas tout le monde arrive à faire, qui est débrouillard, mega intelligent et un coeur sur pattes. Je les ai appris à écouter leur coeur et non pas les opinions des autres. Je les ai appris, que ce n'est pas l'école qui doit les formater, mais leur intuition, et qu'ils ont le droit de faire autant d'erreurs qu'ils veulent.

 

Que leur corps leur appartient.

Que juger autrui, est une chose horrible, car on ne vit pas dans les pompes de la personne pour savoir . Et ils ont eu assez d’expérience avec la douleur du jugement, ayant eu une maman qui l'était sans cesse, jugée.

 

Les psy, ces personnes qui partent certainement d'une bonne intention, mais qui se sont prises dans le web de leur propres convictions, et qui emploient encore les enseignements d'un mec mort depuis longtemps, qui a servie à son époque, mais est nettement dépassé depuis. Qui a sorti les femmes des prisons, pour les enfermer dans des jugements, et préjugés.

 

Les psys encore, qui, même dans les pays ou l'euthanasie assisté est légalisé (mon Dieu, merci pour ces quelques personnes respectant la vie et la mort des autres) se sont imposés de dire que la souffrance psychologique, n'est pas une raison valable pour vouloir mourir. >il y a encore les electro-choques, les camisoles chimiques et l'espoir de leur faire sortir de leur état de souffrance. Pour ensuite les enfermer dans des cliniques, vivants comme des légumes sans émotions, du aux medocs. Est-ce une vie cela alors?

et même si, les personnes qui sautent devant un train, ou d'un pont, ont envie de mourir. Qui sommes nous de les en empêcher?  Ne pas savoir comment mourir dignement, fait que il y a des suicides ratés et qu"ensuite ils passent le restant de leur vie, en fauteuil roulant, ou à moitié dans un coma.

 

bref, moi, je hais la psychiatrie

dans mon cas

 

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Mon corps, cette chose qui me limite.

Je suis de nature expansive, spirituelle, une sorte de blob.

 

Je n'aime pas les cases, les limites, les règles, les normes. Et essayer de m'y conformer me rend profondément malheureuse.

 

Mon corps, je m'en suis servi, un fois compris qu'il plaisait aux autres, comme moyen. Moyen de communication. Moyen d'aimer. moyen d'apprendre, d’expérimenter et comme moyen de travail.

Les gens en général ne regardent pas plus loin qu'un corps et j'avais au moins ce moyen là, pour me faire apprécier par les autres.

Je n'y voyais aucun inconvénient à l’utiliser pour des fins financières, l'un utilise ses mains, l'autre son cerveau, l'autre son corps.

Ce qui plus est, en soi, c'était encore une façon d'apprendre.

 

 

Et ce corps m'a permis de beaucoup, beaucoup apprendre sur les humains.

Il m'a servi tout comme il m'a desservi.

Il a été aimé comme détesté.

détesté surtout par moi même.

 

J'ai la capacité d'aimer autrui bien plus que je ne sais aimer moi même.

je ne vois pas le corps des gens. Bien sur, je vois l'extérieur, que ce corps est gros, mince, petit, bleu ou noir, feminin, masculin, enfant ou âgé.

 

Mais ce n'est pas cela qui m'attire ou repousse chez les gens. je "vois" qui ils sont bien avant de voir leur apparence physique. Et selon ce que je "vois", j'aime, ou pas, leur corps

Etant pute, cela est utile. car le corps de l'autre ne me repousse pas. Je refusais des personnes de par leur attitude ou energie, non pas par un corps.

 

Quand j'aime, j'aime. j'aime tout! Et je deviens comme droguée de la personne que j'aime. 

 

Mais cela est en total paradoxe avec la haine que je porte envers mon propre corps. (j'entends ici les Freudiens trouver la raison de mes métiers, elle ne s'aime pas, voyez fous? c'est par rapport à son mesestime khe elle a fait ze métier) tellement a coté de la plaque!! Pathétique que ces jugements là!

 

En prenant l'age, mon corps, je ne l'aime plus, je n'aime pas devenir vieille, je n'aime pas ce corps, qui ne pourra plus me servir pour expérimenter, qui limite de plus en plus mes actions, qui devient ridé, flasque  et moins joli, car j'ai beau aimer le corps des autres, les autres ne voient pas, ou très rarement, au delà du corps, donc le mien, ne leur va plus être attractif.

 

De plus, mes émotions sont, en vieillissant, de plus en plus intenses, je suis de plus en plus instable et ce corps n'a pas de soupape, autre que les larmes, pour cela. trop de choses à contenir dans ce véhicule trop petite et trop usé.

 

Je vois ma mère vieillir, une belle femme, helas tres malade et donc fortement médicamentée, ce qui lui a rendue déformée. Je vois mes amies de l'école, qui elles assument bien leur age, mais je sais que je commence à, comme elles, grossir, retirer , avoir les seins qui pendent, la peau flasque, les genoux qui grincent et plein d'autres joies de la date de péremption.

On a beau trouver des moyens pour rallonger nos vies, cela ne les rend pas pour autant plus agréables; et pour moi, c'est juste pas envisageable de vieillir.

 

cela ne veut pas dire que je trouve les personnes âgées moches ou inutiles; bien au contraire, je les admire et je les aime, et chacune à leur façon je les trouve belles. Je suis d'ailleurs plus attirée vers des hommes plus agés que par les plus jeunes que je trouve souvent encore sans saveur.

 

Mais je suis incapable d'accepter une telle chose pour moi.

J'ai cessé de feter mon anniversaire depuis mes 21 ans... donc cela ne date pas d'hier.

 

Je sais ce qui se trouve au dela du corps, et cela m'attire irrésistiblement.

J'ai eu bien de moments, où j'étais outre (merci aux psy encore qui ont cru bien de me donner des antipsychotiques quand je leur avais dit ceci, qui m'ont rendue tellement malades par la suite)

 

Bref, même sans que mon cerveau se détériorerait, j'en voulais déjà en finir tôt avec ce corps.

mais on vit dans un pays où la vie des gens appartient apparemment aux opinions des autres.

et secrètement, je souhaite à ces gens là, de tomber tres tres malade et de vouloir en finir mais de ne pas pouvoir, comme ça, au moins ils comprendront. Mais bon, quand on a de l'argent, on a souvent les moyens de faire ce que les pauvres n'ont pas.

 

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Je vis dans un monde immonde qui m'inonde et me désole. Il me suffit pour cela de regarder le journal (chose que je ne fais plus depuis quelques années, car savoir ce qui se passe, ne change pas la chose ni me donne envie d'y rester.)

Des guerres de pouvoir, du racisme la peur que l'autre, oui, cet "autre" vient nous enlever quelque chose qui à la base déjà ne nous appartient pas, car RIEN ne nous  appartient. Ni même la façon dont on veut mourir, on veut se faire lier des trompes pour ne pas avoir des enfants, faire la pute, car bizarrement cela impacte la vie des feministes, ni de choisir ni à qui on lègue son argent durement gagné, car même là, les autres viennent se servir.

 

C'est un monde de non-droit.

Caché sur un mot qui ne veut rien dire, la démocratie.

 

J'ai pendant un instant voulu croire pouvoir participer à éveiller les consciences, en créant une partie politique, créant une nouvelle forme de gouvernance, voyant que ce monde ci, a fait ses preuves et est encore plus pourri que quand on était royaliste ici en France.

Mais la France n'aime pas le changement

la France aime pointer du doigt, aime protester, mais ne veut pas le changement.

douce et cruelle paradoxe.

 

Jai couché, comme je l'ai deja dit, dans des ministères, et comme je ne bois pas d'alcool, j'ai pu observer leurs manigances de tres pres.

car au fond, le peuple, on s’en moque, c'est le pouvoir qui les intéresse.

 

Et cela aussi m'a dégouté de ce monde.

 

Puis, j'avais construit un modele de habitats, peu chers, pour les SDF; Modele déplaçable au souhait, recyclés et avec un système d'intégration, entre aide, autonome en Energie et en eau avec des potagers etcetera.

 

A chaque personne politique a qui je l’ai montré, leur réaction était étonnée et positive.

seulement... pas maintenant

pas dans MON arrondissement

 

allez rever ailleurs.

Et ceci était il y a vingt ans.

 

car je ne supporte pas de savoir que dans ce pays, y a encore des gens qui dorment dehors et qui, plus encore des problèmes que cela comporte, sont crachés dessus, délogés, parce qu(on ne veut pas voir cela dans nos rues c''est pas bon pour le tourisme.

 

Les droguées... au lieu que comme en suisse et au pays bas, traiter ce problème comme une chose sanitaire, on préfère les chasser et les laisser se mourir dans la rue, au lieu d'installer des commodités où ils peuvent se droguer dans des conditions humaines, et propres, tout en étant là pour les écouter, les suivre et éventuellement et être là, si ils veulent en sortir.

Ce raisonnement là, ne les arrête pas de se droguer, mais déplace et empire le problème.

 

Y a beaucoup de bien pensants dans ce pays, qui ont des meurtres sur leur conscience.

Ceux qui veulent interdire le mariage des gays.

ce sont des parents hétéros comme eux, qui ont fait naitre des bébés gays. Donc on voit bien que l'idee que deux gays puissent creer que des enfants gay, est basée sur aucune science.

Puis, que-est ce que cela puisse bien te foutre ce que deux ou trois personnes font dans leur intimité?

 

Les manifs contre l'avortement!

mais quelle stupidité encore

on aurait mieux fait d'avorter celleux qui maintenant se prononce contre une chose que personne ne leur oblige de faire.

 

Se mêler de la vie des autres, au lieu de se créer une propre vie, ça, on sait le faire!

 

Quand je marche dans la rue et je vois autant de détresse, autant de haine et de l’indifférence, mes envie suicidaires s'accroitent...

 

je ne peux RIEN faire pour changer leur vie, juste.... finir la mienne

 

 

Les personnes en situation d’handicap n’ont pas non plus droit à une vie sexuelle. Pourtant elles ne sont souvent pas dans la capacité de pouvoir se masturber, draguer ou bien, dans des handicaps lourds, être mise en position physique par des infirmiers, pour ensuite avoir des relations amoureuses avec leur partenaire ou assistante sexuelle.  Car aider ces personnes d’une façon humaine, est de se mettre hors la loi.

C’est pas parce qu’on a un handicap, que y a pas de libido, ou une simple envie de caresses autre qu’à travers de gants en plastique.

C’est encore de leur imposer de perdre une partie de ce qui nous rend humaine ; l’amour physique.

Parce qu’il y a des personnes non handicapées, qui leur font la loi ;des qu’il y a rémunération, c’est donc de la prostitution. Et les putes, c’est sale.

Donc, que ces personnes pour lesquelles ceci est un metier, d’assister sexuellement des personnes handicapées, devraient travailler gratuitement! ah oui? donc les médecins, infirmiers et pourquoi pas les boulangers qui nourrissent notre bouche, le font aussi.

Mais mêlez vous de ce qui vous regarde !! sauvons-nous des sauveurs.

On ne vous a rien demandé !

Vous savez ce que c’est de devoir vivre dans un corps limité ? (ou dans mon cas, un cerveau qui dégénère ?)

 

Les vraies handicapés, ce sont des personnes dépourvues d’humanité et de compassion. Et qui mentent, augmentant les chiffres, pour montrer qu’’ils ont raison.

Je leur souhaite un fauteuil roulant et une énorme libido

 

Je trouve que le marché de la mort est une honte. On paye ses impôts toute une vie, une fois la personne est morte, faut encore payer. Des impôts sur une somme qui a déjà subie plusieurs impôts durant la vie, maintenant y a des impôts sur l’héritage.

Dans ce cas la, je préconise de ne rien laisser en héritage, si on peut préparer cela en avance, distribuer d’une façon ou d’une autre ses biens en avance, cela enlève bien de problèmes par la suite . Moi  je ne possède rien, donc peu probable que cela posera problème, mais pensez y, bien en avance. Surtout que si argent et bien y est, c’est pas vous qui décidez qui aura quoi, mais l’état encore.

 

Et, une fois morte, les comptes bancaires vont être bloqués, donc préparez votre sortie en avance, et payez la en avance.

Pourtant c’est pas l’état qui paiera vos funérailles.

Aussi ai-je appris, que léguer son corps à la science est une chose prévoir en avance, est aussi payant !!! et non pas accepté en cas de suicide pour une raison qui m’échappe.

La façon dont on peut ôter sa propre vie, peut avoir des conséquences pour celleux qui trouvent le corps, donc la façon la moins dangereuse est de ne pas le faire avec des gaz, car la personne qui découvre le corps, peut en être victime.

 

 

 

 j'ai connue une vie aussi remplie que mon cerveau. Aussi coloriée que mes pensées, mais la seule chose que j'ai toujours cherché, mon seul et unique but dans la vie, était l'amour.

 

 

Et c'est là ou ça a toujours coincé; J'aimais.

Mais pour m'aimer en retour fallait plein de conditions, et donc on aimait une partie de moi, la jeune, la jolie , la rigolote, la maternelle, la salope, l'intelligente, la penseuse, la pratique. Mais rarement a  t on su m'aimer toute entière, car comme je suis une cameleonne, chaque facette de moi, s'illumine par rapport à la personne qui est avec moi.

 

 

Trouver une personne, homme ou femme, qui a la capacité de m'aimer pour celle qui je suis, semblait horriblement difficile. Car je suis trop. Je suis sincère, ouverte, franche, mais ai besoin d'amour tel qu'une autre personne a besoin de respirer.

 

et dans chaque relation que j'ai vecu, j'ai ressenti une telle solitude et un tel non-acceptation, que cela me tuait a petit feu.

Chaque relation m'a couté tres cher. Car pour pouvoir les vivre,il fallait que je tais, ou tue, quelques parties de moi, sinon je ne serais pas assez, ou justement, trop.

 

Governatori, lui, voulait que je l'aime pour son argent. étrangement l'argent ne m'a jamais intéressé. et quand je lui disais que je l'aimais pour tout ce qu'il me faisait ressentir, il a pété des plombs car il était déçu que son argent ne m'importait pas. il était horriblement jaloux, à un point maladif, tandis chose qu'il m'avait caché, il avait une femme et plusieurs maitresses. Encore un, à qui je ne suffisais pas.

 

Quand il a su qu'avant lui, j'étais sortie avec JVP, il m'a jetée de sa voiture à l’aéroport de Nice, sans billet, style démerde toi maintenant. La jalousie est une étrange chose.

 

Max n'a pas su m'aimer; le sport et surtout l'alcool venaient d'abord. 12 ans de mariage, et une solitude déchirante, on ne dormait plus ensemble depuis belle lurette, et le peu de temps qu'il était là, il préférait sa bouteille à une discussion avec moi. Il ne parlait jamais de rien avec moi, et donc j'avais des amis, qui me remplissait ce vide la.

Et de temps à autre, je couchais avec des hommes, car tout mon être criait l''absence d'amour.

 

Dew, lui, il m'a aimé. mais il était marié et ambassadeur/homme d'affaire, j'etais encore une fois seule la plupart du temps.

 

Vashta, ma femme, aussi, mais elle fuguait la guerre au Liberia et nos chemins ont du se séparer.

 

Roberto, compagnon de route pendant des années, il m'aimait. il avait ses demons, et ses faiblesses par rapport a la cocaine, mais il était là pour moi. Jusqu'au jour que j'ai du decider que ma vie valait plus que les nuits de drogues.

 

J'ai eu des longues et des histoires courtes, je les ai tous aimés, et un grand part m'a aimé en retour, souvent helas s'en sont rendus compte qu'une fois la relation finie. On aime souvent ce que l'on n'a plus.

 

Une grande partie par contre a ressenti le besoin de me rabaisser, en public ou privé, me faire sentir bete et inculte. Et parfois je jouais le jeu de la fille pas trop intelligente, pour surtout ne pas blesser leur ego. Donc, je m’adaptais encore et encore.

 

Quand j'aimais, je versais mon amour, et j'en avais plein, sans retenu. Certaines personnes ont peur de cela.

D'autres s'y baignent, tout en le fuyant aussi.

 

Je sais que j'ai cette chose étrange, qui sort de moi, quand j'aime ou quand j'admire une personne.

Même les clients, qui pourtant je n'aimais pas, le ressentaient, et parfois cela compliquait la relation pute/client et je coupais tout contact, Car ils semblaient tomber amoureux et donc pour ne pas leur faire souffrir, je brisais nos liens. Rien est plus douloureux de ne pas être aimé en retour.

 

je ne voulais pas être la cause d'un endettement de leur part pour venir me voir, je vendais une service, pas ma personne et encore moins mon coeur.

 

La chose la plus intime pour moi, était mon coeur. Passer la nuit avec une personne que je n'aimais pas, c’était tout juste pas envisageable. Et je refusais les nuits avec des clients, tout comme avec certains amis. Je n'ai pas un prix pour tout. Je prefere crever de faim et dormir dans la rue que de faire quelque chose qui va a l'encontre  de mes propres principes.

Donc, j'étais au restau du coeur, et j'y ai nourri mes enfants.

Pas de fierté, mais une immense gratitude pour ces personnes qui distribuent les repas, bénévolement.

 

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okay, donc qui suis-je? quel est donc ce mal dont je souffre tant que je trouve ma mort une solution?

 

Je suis ce que l'on appelle une surdouée, mot qui pour moi ne veut rien dire, je ne suis douée en rien de particulier plus que d'autres. Pourtant il est vrai que mon cerveau a une autre façon, moins traditionnelle disons, de fonctionner. Il est plus perceptif et plus sensible. Creatif et vite ennuyé. affamé et obsédé, et a une vision circulaire des choses, ce qui est très déroutant.

ah oui, il est synesthète aussi. Chouette fort souvent, sauf quand on essaie de dormir et qu'il t'envoie un total data dump d'images.

 

J'ai passé deux tests QI dans ma vie, et même là, les résultats n'étaient pas pareils 138 pour la première et 143 pour la deuxième.

Et dans ma derniere dépression je ne savais même pas comment s’appelaient mes enfants.

Ouah, quelle douance!

 

Bi polaire? possible, je cycle vite et pourtant aucun des médicaments de stabilisateur d'humeur a marché sur moi, bien au contraire.

 

Y a t il des éléments déclencheurs à ma souffrance? dans bien de cas oui, parfois imperceptiblement, parfois je le vois, et parfois il suffit d'absorber les émotions d'une personne que j'aime ce qui fait que du coup je ne sais plus si ce sont mes émotions ou les leurs.

 

clairvoyante? (    ach nein, das existe doch ja gar nicht! )  oui, il m'arrive des expériences que l'on peut nommer ainsi, mais cela ne sert a rien d'en parler, car comme y a pas de preuves, il se peut que cela soit encore une histoire de mon mental. Et en tous cas, c'est pas cela qui me rend souffrante, car en général ce sont des expériences intensément agréables et apaisantes

 

 

Par contre, ce qui me fait vraiment souffrir est cette hypersensibilité et inadaptation à ce monde. Cette souffrance n’est pas purement mentale, oui, je pleurs des chaudes larmes, mon corps devient tout froid dedans, je tremble, n’ai plus de saveurs dans ma bouche. Sensory overloads en pleine rue, où tu veux juste mourir.

Des gens qui insultent,et qui savent mieux que toi, l’injustice, mon Dieu, l’injustice me donne des nausées physiques !

Le mensonge

La connerie gratuite des gens

Tout cela me fait souffrir à un tel point, que je sens que mon cœur va exploser

 

Et j’en ai marre de cela.

Marre de vivre dans un monde immonde qui pourtant a un tel potentiel, mais que la nature humaine détruit par pure égoïsme et ignorance. Par avidité de l’argent, par peur aussi. Peur de perdre…

 

Puis je n’y vois aucun sens que de naitre et ensuite de mourir. Cela a quoi comme but ? expliquez-moi ?

 

Si ce n’est aimer, aimer et encore aimer, je ne vois aucun but valable a vivre cette vie restrictive et douloureuse ; faut il encore qu’on me donne ce choix.

 

La j’ai l’option repousser ma date exécutoire (car oui, je m’y suis préparée) ou partir et vivre paisiblement avec la personne que j’aime

 

Mais encore une fois la décision ne dépend pas de moi, mais des circonstances de vie.

Vie que j’aime autant que je la deteste

 

ps: quand la fin finalement prend forme, car faut tout organiser, même cela.
Le marché de la mort est une vraie marche que je refuse, tout comme les HP.
Que cela soit dit. Pas de vie de zombie dans un HP et non réclamation du corps, comme ça l''état doit s'en occuper, fosse commune me va tres bien

 

autre sujet: hors sujet mais coherent! celleux qui se disent tds d'extrême gauche, on ne peut pas être radicale et prendre l'argent des clients avant que de leur demander leur carte electoral et colour politique. Et force de vous sentir segrationnés, vous faites pareil et toute personne pas de votre race , couleur politique ou autre,; vous les traitez comme des sous humains. la segregation vient tout d'abord de vous mêmes

 

Les vegans extremistes: n'acceptez pas des subventions d'un gouvernement qui promeut de la viande

 

soyez coherents bordel ou juste; cessez l'extremisme de toute façons et redevenez humain

 

 

 

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